Le Togo prépare la mise en service de son Institut national de santé publique (INSP), avec le soutien de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Agence française de développement (AFD). Prévu dans le Plan national de développement sanitaire, cet institut doit renforcer la coordination et l’expertise face aux menaces sanitaires.
Un institut pour renforcer la coordination sanitaire
Le Togo s’apprête à mettre en place un Institut national de santé publique (INSP). L’annonce a été faite par le Dr Hamadou Nouhou, représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Lomé.
Le projet bénéficie de l’appui de l’OMS et de l’Agence française de développement (AFD). Inscrit dans le Plan national de développement sanitaire, l’institut doit servir de plateforme nationale d’expertise et de coordination entre les différents acteurs du secteur.
L’approche « Une seule santé » au cœur du dispositif
L’INSP doit réunir les programmes de santé, les laboratoires et les universités autour de l’approche « Une seule santé » (One Health). Celle-ci repose sur les liens entre la santé humaine, la santé animale et l’environnement.
Cette approche vise à favoriser une meilleure collaboration entre les acteurs concernés, notamment face aux risques sanitaires qui peuvent émerger à l’intersection de ces trois domaines.
Des menaces sanitaires en évolution
La création de l’institut intervient dans un contexte marqué par l’apparition de nouveaux agents pathogènes et l’évolution des risques sanitaires. Selon les données rapportées par République Togolaise, l’Afrique fait face à plus d’une centaine d’événements sanitaires par an.
Le changement climatique et les interactions croissantes entre les humains, les animaux et leur environnement figurent parmi les facteurs susceptibles de favoriser l’émergence de nouvelles menaces.
Une date de lancement encore inconnue
Les préparatifs pour la mise en place de l’Institut national de santé publique sont engagés. Toutefois, aucune date officielle de lancement n’a encore été annoncée.
Les prochaines étapes devront permettre de préciser les modalités de fonctionnement de cette structure et son rôle dans le dispositif national de santé publique.


