Face aux rumeurs persistantes circulant sur les réseaux sociaux, Me Paul Dodji Apevon a tenu à clarifier la position de l’opposition togolaise. Accusés de percevoir des indemnités parlementaires malgré leur boycott de l’Assemblée nationale, certains leaders montent au créneau pour démentir fermement.
« Nous ne sommes pas à l’Assemblée nationale et nous ne pouvons pas être payés. C’est aussi simple », a tranché le président des FDR, balayant d’un revers de main les accusations. Il rappelle que la décision de ne pas siéger, prise après les législatives de 2024, reste inchangée : « Nous avions décidé de ne pas siéger (…) ce qui s’y passe n’est plus notre affaire ».
Même position du côté de Jean-Pierre Fabre, leader de l’ANC, également concerné par ces allégations. Selon Me Apevon, leur absence totale de l’hémicycle rend impossible toute perception d’indemnités liées à une fonction qu’ils n’exercent pas.
Au-delà de cette mise au point, l’affaire relance le débat sur la légitimité des institutions issues de la nouvelle Constitution. Pour l’opposition, siéger reviendrait à valider un système qu’elle continue de contester.
Dans un contexte où les réseaux sociaux amplifient rumeurs et accusations, Me Apevon dénonce une tentative de manipulation de l’opinion, appelant à plus de vigilance face à ce qu’il considère comme de la désinformation.











