Quelques jours après son exclusion définitive de l’UFC, Elliott Ahlin Ohin est sorti du silence. Le vice-président du parti dénonce une décision illégale et accuse certains responsables de violer les textes internes de la formation politique.
Une exclusion contestée
Selon Elliott Ahlin Ohin, la réunion extraordinaire du bureau directeur de l’UFC tenue le 18 mai 2026 sous la conduite de Séna Alipui ne peut pas légalement prononcer son exclusion. Il estime que le congrès ayant servi de base à cette décision s’est déroulé en violation des textes du parti.
Pour lui, ce congrès n’a donc aucune valeur juridique ni politique. Dans son communiqué, il affirme que les dirigeants à l’origine de cette décision ne respectent pas eux-mêmes les statuts et règlements de l’UFC.
Une affaire désormais devant la justice
Le vice-président de l’UFC rappelle également qu’une procédure judiciaire est en cours concernant justement la légalité de ce congrès et des décisions prises à son issue.
Selon lui, attendre la décision de la justice aurait été plus approprié avant toute sanction. Il accuse ainsi les responsables du parti d’agir de manière précipitée et partisane.
Dans sa réponse, Elliott Ahlin Ohin critique directement Séna Alipui, qu’il considère lui-même en contradiction avec les textes fondateurs du parti.
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Un appel au calme dans un climat tendu
Malgré cette crise interne, le responsable politique appelle les militants et sympathisants au calme et à la vigilance. Il dénonce ce qu’il présente comme des manœuvres personnelles pouvant fragiliser l’avenir et l’unité du parti. Il termine son message sur une note ferme, affirmant que « la vérité juridique et politique triomphera ».
Pendant ce temps, l’absence de réaction de Gilchrist Olympio continue d’alimenter les interrogations au sein de l’opinion.
Pour rappel, Elliott Ahlin Ohin ainsi que trois autres militants de l’UFC — Esther Adigo, Bismarck Aboda et Fada Adzrakou — ont été exclus définitivement du parti pour des accusations de violations des règles internes, d’indiscipline, de sabotage et de « transhumance politique », selon un communiqué signé par Séna Alipui.










