Le dossier de la tablette disparue à la Présidence du Conseil connaît un nouveau développement. Le journaliste et promoteur de Capture Média, Roger Amemavoh, a été auditionné ce dimanche 7 juin 2026 par le Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC).
Selon l’intéressé qui a fait une vidéo de calrification à l’opinion à sa sortie , l’audition a duré plus de trois heures .
Il y a des rumeurs faisant état de mon arrestation qui circulent actuellement. Je souhaiterais vous faire cette petite vidéo pour vous rassurer pour vous dire je suis bel et bien en liberté. Il est vrai que j’étais au SCRIC ce matin de 10h à 13h38 C’était une audition dans le cadre de l’affaire de tablette que vous avez suivi cette semaine. Donc c’était dans ce sens-là. Après 3h38 minutes d’audition, j’ai pu sortir du SCRIC . Donc actuellement je suis en liberté. Je ne voulais pas en parler, mais bon comme la rumeur circule, j’ai voulu faire ce petit point là pour rassurer tout le monde. Je reviendrai sur les autres détails si nécessaire dans les prochaines vidéos. Je vous dirai comment ça s’est passé exactement. Je dois aussi préciser que le père du jeune homme a été auditionné aussi le vendredi. Le fils le samedi . Et donc moi aujourd’hui dimanche.
Cette convocation s’inscrit dans le cadre de l’enquête ouverte après la disparition présumée de l’appareil, une affaire qui continue de susciter de nombreuses réactions dans l’opinion publique.
Des investigations élargies
Les enquêteurs se seraient intéressés aux conditions dans lesquelles le journaliste a obtenu et diffusé certaines informations liées au dossier. Les échanges auraient également porté sur les témoignages relatifs à une possible substitution d’un bénéficiaire dans le cadre d’une bourse, une piste également évoquée dans l’enquête.
Avant Roger Amemavoh, d’autres personnes, dont le jeune Ahiatsi et son père, avaient déjà été entendues par les services d’enquête.
Une audition sans garde à vue
À l’issue de son passage au SCRIC, le journaliste a quitté les locaux libre. Contrairement à certaines rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, aucune mesure de garde à vue ni d’interpellation n’a été confirmée.
Le promoteur de Capture Média a, de son côté, indiqué avoir traité le sujet dans le respect des règles journalistiques, en donnant la parole aux différentes parties concernées, y compris la Présidence du Conseil.
Un débat relancé sur la presse
Au-delà des faits, cette affaire ravive les discussions sur la liberté de la presse au Togo, la protection des sources et les relations entre médias et institutions d’enquête.
Alors que l’enquête se poursuit, plusieurs zones d’ombre restent à éclaircir. L’évolution du dossier sera suivie de près, tant il est devenu l’un des sujets les plus commentés sur les réseaux sociaux et dans les milieux médiatiques.











