Le Togo engage une nouvelle dynamique pour améliorer les conditions de détention et prévenir les mauvais traitements. Le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT), avec l’appui de l’Union européenne, a réuni plusieurs acteurs de la chaîne pénale autour de cet objectif.
Magistrats, commissaires de police, responsables pénitentiaires et représentants de la société civile ont ainsi pris part à cette initiative, axée sur l’amélioration des pratiques liées à l’interpellation, à la garde à vue et à l’incarcération.
L’objectif est de corriger certaines insuffisances constatées dans les procédures, afin de garantir un meilleur respect des droits des personnes privées de liberté, en conformité avec les engagements internationaux du Togo.
Selon le directeur exécutif du CACIT, Ghislain Nyaku, cette démarche vise à renforcer la responsabilité des différents acteurs et à promouvoir une application rigoureuse des règles en matière de procédure pénale.
Les participants ont exprimé leur volonté de contribuer à des améliorations concrètes, tant sur le plan juridique qu’institutionnel, pour un système pénal plus respectueux des droits humains.











