Le président du Napoli, Aurelio De Laurentiis, relance le débat sur l’évolution du football avec des propositions aussi radicales que controversées. À 76 ans, le dirigeant italien estime que le sport doit se réinventer pour séduire les nouvelles générations, au risque sinon de « disparaître ».
Parmi ses idées phares, il suggère de réduire la durée des matchs à 50 minutes, réparties en deux mi-temps de 25 minutes, avec un chronomètre arrêté lorsque le ballon n’est pas en jeu. L’objectif : privilégier le temps effectif et éliminer les pertes de temps.
Autre proposition marquante : la suppression des cartons jaunes et rouges. À la place, De Laurentiis souhaite instaurer un système inspiré du rugby, avec des exclusions temporaires : 5 minutes pour une faute mineure et 20 minutes pour une faute grave.
Le dirigeant propose également de revoir la règle du hors-jeu, qu’il juge trop restrictive. Il plaide pour davantage de tolérance afin de favoriser les actions offensives et augmenter le nombre de buts.
Selon lui, ces réformes sont nécessaires pour rendre le football plus spectaculaire et attractif, notamment auprès des jeunes publics. « La nouvelle génération est notre richesse. Si on ne lui plaît pas, le football mourra », a-t-il déclaré.
Ces propositions, bien qu’innovantes, risquent de diviser les puristes et les partisans d’une modernisation du jeu.










