La disparition brutale de Dorine Dogba, employée à l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody et mère d’une fillette de 7 ans, suscite une vive émotion sur les réseaux sociaux.
D’après les déclarations de son père, Dorine Dogba aurait été incitée pendant plusieurs semaines à subir une opération esthétique. Le vendredi 24 avril, elle aurait été conduite dans une structure présentée comme une clinique. Cependant, celle-ci serait en réalité une villa banalisée.
Toujours selon son père, une anesthésie lui aurait été administrée à l’aide d’une substance inconnue. Peu après l’injection, la jeune femme aurait fait un arrêt cardiaque avant de sombrer dans le coma. Malgré des tentatives de réanimation, elle ne reprendra pas connaissance.
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Le père de la victime évoque une possible responsabilité humaine et parle d’un acte volontaire, des accusations graves qui, à ce stade, n’ont pas encore été confirmées par une enquête officielle.
Cette affaire relance le débat sur la prolifération de structures médicales clandestines et les risques liés aux interventions esthétiques non encadrées.
Sa famille affirme avoir été informée tardivement de la situation, avant d’apprendre son décès quatre jours plus tard, le mardi 28 avril.











