Les acteurs politiques réunis au sein du Cadre permanent de concertation (CPC) ont tenu, jeudi 19 février 2026, leur première session de l’année.
Plusieurs sujets majeurs étaient à l’ordre du jour, notamment la configuration de la future Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), l’évaluation du fonctionnement du CPC et la participation des acteurs indépendants aux prochaines échéances électorales dans le cadre du régime parlementaire.
CENI et réformes internes au cœur des discussions
Les échanges ont porté sur le type de CENI à mettre en place dans le nouveau contexte institutionnel, ainsi que sur les prérogatives et l’efficacité du CPC lui-même.
La session, présidée par Tchassona Traoré Mouhamed, a permis de tracer les grandes orientations pour l’année 2026.
Trois groupes de travail constitués
Afin d’approfondir les thématiques abordées, trois groupes de travail ont été mis en place. Leur mission : formuler des propositions concrètes à soumettre aux autorités dans des délais définis.
Cette démarche vise à structurer davantage les travaux du CPC et à renforcer son rôle consultatif sur les grandes questions nationales.
Appel au maintien du dialogue
Présent à la rencontre, le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, commissaire du gouvernement auprès du CPC, a encouragé les acteurs politiques à poursuivre les échanges dans un esprit constructif.
Pour rappel, le CPC est issu des recommandations de la Concertation nationale des acteurs politiques (CNAP) et constitue un cadre de dialogue sur les grandes orientations politiques du pays.










