Quatre ressortissants togolais se retrouvent dans une situation critique au Cambodge, où ils risquent des sanctions lourdes s’ils ne quittent pas le pays avant le 31 mars 2026. Bloqués à Phnom Penh depuis plusieurs mois, ils lancent un appel urgent à l’aide pour financer leur retour.
L’alerte a été relayée par l’un d’eux à travers une vidéo poignante, dans laquelle il décrit des conditions de vie difficiles, marquées par la maladie et l’épuisement. Le groupe affirme être tombé dans des situations trompeuses qui les ont laissés sans ressources dans ce pays d’Asie du Sud-Est.
Déjà en octobre 2025, une première alerte avait été diffusée sur les réseaux sociaux. Malgré un contact initial avec l’ambassade du Togo en Chine, les échanges avaient été interrompus, laissant les concernés dans une grande précarité pendant plusieurs mois. Ce n’est qu’en janvier 2026 que les démarches ont repris, après une intervention auprès du ministère des Affaires étrangères.
Grâce à ces efforts, les autorités cambodgiennes ont finalement autorisé leur départ. Mais cette autorisation reste conditionnée à un délai strict. Passée la date du 31 mars, ils s’exposent à une amende pouvant dépasser 5 000 dollars, ainsi qu’à une éventuelle peine de prison.
Sur les huit Togolais initialement concernés, quatre ont déjà réussi à rentrer grâce au soutien de leurs proches. Les quatre autres, en revanche, n’ont plus les moyens de financer leurs billets d’avion, estimés entre 800 000 et 900 000 FCFA.
La situation est d’autant plus urgente que les formalités de départ exigent l’envoi des billets aux autorités migratoires plusieurs jours à l’avance, réduisant considérablement le temps disponible pour réunir les fonds nécessaires.
Face à cette impasse, les ressortissants appellent à la solidarité nationale. Ils sollicitent l’aide des citoyens, des institutions et des organisations capables de leur venir en aide afin de regagner le Togo et retrouver leurs familles.











