Face à la dégradation du cadre de vie urbain et aux inondations récurrentes, les autorités togolaises passent à l’offensive. À Lomé, les maires sont désormais mobilisés pour restaurer la propreté et améliorer les conditions de vie des habitants.
La consigne est claire : tolérance zéro face aux comportements inciviques. Dépôts sauvages d’ordures, caniveaux obstrués ou encore raccordements illégaux aux réseaux d’évacuation sont désormais dans le viseur des municipalités.
Les communes de la capitale adoptent une approche commune basée sur l’identification des contrevenants, leur verbalisation et l’application de sanctions, sans distinction.
Le maire de Golfe 5, Kossi Aboka, a affiché la fermeté des autorités :
« La récréation est terminée. Nous devons respecter les lois pour que Lomé soit propre. Les populations souffrent trop des inondations. »
Il insiste également sur la nécessité d’allier sensibilisation et répression :
« La carotte, oui, mais nous n’allons pas oublier le bâton. »
Au-delà des mesures coercitives, les autorités appellent à un changement de comportement des citoyens, condition essentielle pour réussir toute politique d’assainissement.
L’objectif est clair : redonner à « Lomé la Belle » son éclat et offrir aux populations un cadre de vie plus sain et sécurisé.











