Le projet de la Cité ministérielle de Lomé franchit une étape décisive. Le mercredi 17 décembre 2025, le ministre des Finances et du Budget, George Essowè Barcola, a signé un accord avec le Groupe PFO (Pierre Fakhoury Operator), marquant le lancement de la phase opérationnelle de ce projet majeur d’aménagement administratif.
Un ensemble architectural ambitieux
Située au cœur du pôle exécutif de la capitale, la future cité ministérielle s’étendra sur 90 000 m² de bureaux modernes répartis dans 18 bâtiments, dont 8 tours de hauteur variable, autour d’un vaste jardin intérieur.
Le complexe comprendra également plus de 900 places de stationnement, offrant un cadre de travail fonctionnel, sécurisé et écoresponsable.
Au total, près de 4 500 agents publics y seront regroupés, afin de favoriser la synergie entre les départements ministériels et améliorer l’efficacité administrative.
Une réalisation d’envergure sous maîtrise togolaise

Le chantier, dont la durée prévisionnelle est de 36 mois, sera conduit par la Société de Construction de la Cité Ministérielle (SOCOCIM), filiale du Groupe PFO, déjà réputé pour ses projets d’envergure en Afrique de l’Ouest et du Centre.
« Ce projet symbolise la capacité de l’État togolais et de ses partenaires à concevoir et concrétiser des initiatives structurantes et durables », a déclaré Clyde Fakhoury, administrateur de la SOCOCIM, lors de la cérémonie de signature.
Des maquettes du futur complexe ont été dévoilées à cette occasion, offrant un aperçu d’une architecture à la fois moderne, cohérente et durable.
Un levier pour la transformation administrative
Cette cité ministérielle s’inscrit dans la stratégie de modernisation de l’administration publique togolaise, visant à regrouper les ministères dispersés à Lomé dans un seul pôle, réduire les coûts de fonctionnement et améliorer la coordination gouvernementale.
Le projet illustre aussi la volonté du gouvernement de doter la capitale d’infrastructures administratives répondant aux standards internationaux.











