Le Togo poursuit ses efforts pour lutter contre la circulation des armes légères et de petit calibre. La Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre (CNLPAL) a procédé, vendredi à Lomé, à la destruction de près d’un millier d’armes à feu saisies par les forces de défense et de sécurité.
Cette opération s’inscrit dans la stratégie nationale visant à réduire la prolifération des armes illégales et à renforcer la sécurité des populations.
Des fusils artisanaux principalement concernés
Les armes détruites sont essentiellement des fusils artisanaux non déclarés, fabriqués localement en dehors de tout cadre réglementaire.
Difficiles à tracer, ces armes alimentent régulièrement des actes de criminalité et d’insécurité dans certaines localités. Leur destruction permet ainsi d’empêcher qu’elles ne soient remises en circulation ou utilisées à des fins illicites.
Empêcher toute réutilisation
Pour la CNLPAL, la destruction constitue le moyen le plus sûr d’éliminer définitivement ces armes.
Au-delà de la lutte contre la délinquance, cette démarche vise également à limiter les risques de vol, de détournement ou de réutilisation d’armes issues des stocks saisis.
Un engagement en faveur de la sécurité
À travers cette initiative, le Togo réaffirme son engagement à appliquer les instruments internationaux relatifs au contrôle des armes légères et de petit calibre.
Les autorités poursuivent ainsi leurs actions pour renforcer la sécurité intérieure, prévenir la circulation des armes non autorisées et contribuer à la stabilité du pays et de la sous-région.


