Après les députés, quelques jours plus tôt, les sénateurs ont à leur tour repris leurs travaux. La deuxième chambre du Parlement a officiellement ouvert, lundi 17 août 2026 au Palais des Congrès de Lomé, sa deuxième session extraordinaire de l’année.
Cette session a été convoquée à la demande du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, dans un contexte marqué par un agenda législatif resserré. Les sénateurs sont appelés à se pencher sur trois projets de loi déjà examinés par l’Assemblée nationale.
Trois textes au programme
Les travaux portent respectivement sur des textes relatifs à l’environnement, aux juridictions commerciales et à la simplification administrative.
Ces trois domaines touchent à des enjeux importants de l’action publique, notamment la protection de l’environnement, la modernisation de la justice commerciale et l’allègement de certaines procédures administratives.
La session s’inscrit ainsi dans la continuité des travaux engagés quelques jours auparavant par la Représentation nationale, qui avait également tenu une session extraordinaire consacrée notamment à ces textes.
Un appel à accélérer les travaux
À l’ouverture de la session, le Président du Sénat, Barry Moussa Barqué, a appelé les parlementaires à faire preuve de diligence dans l’examen des textes.
« Que cette session extraordinaire soit un temps de travail plus intense et un moment de confiance démocratique », a-t-il déclaré, invitant les parlementaires, les bureaux des commissions et les rapporteurs à « accélérer le travail avec soin, franchise et détermination ».
Une nouvelle étape dans la navette parlementaire
L’ouverture de cette session constitue une nouvelle étape dans le processus d’examen des projets de loi par les deux chambres du Parlement.
À l’issue de la navette parlementaire, les textes sont appelés à être définitivement adoptés par l’Assemblée nationale, conformément à la procédure législative prévue.


