Le poste de contrôle juxtaposé (PCJ) de Noépé-Akanu, à la frontière entre le Togo et le Ghana, bénéficie désormais de nouvelles infrastructures visant à améliorer les conditions de passage et la coopération entre les deux pays.
Des équipements modernisés
Les travaux de rénovation ont permis plusieurs avancées importantes :
- Installation d’un système solaire pour une autonomie énergétique
- Renforcement de l’éclairage public pour plus de sécurité
- Réhabilitation des sanitaires et de l’approvisionnement en eau potable
- Construction de passerelles sécurisées pour les piétons
Ces améliorations visent à rendre le site plus fonctionnel, sécurisé et fluide pour les usagers.
Un projet au service de l’intégration régionale
La réception des infrastructures a été effectuée conjointement par :
- le ministre togolais de l’Économie, Badanam Patoki,
- la ministre ghanéenne du Commerce, Elizabeth Ofosu-Adjare.
Le PCJ s’inscrit dans un projet communautaire de gestion intégrée des frontières, favorisant :
- une meilleure coordination douanière,
- la fluidité des échanges commerciaux,
- et le renforcement de la coopération bilatérale.
Un levier pour le développement
Avec ses 17 hectares, le poste de Noépé-Akanu rejoint les infrastructures similaires de Hilacondji et Cinkassé, contribuant à faire des frontières togolaises de véritables espaces d’échanges modernes et efficaces.










