La Coupe du monde 2026 est marquée par une hausse spectaculaire des buts contre leur camp. Alors que la phase de groupes vient d’être terminée, 11 buts contre son camp (CSC) ont déjà été inscrits, soit un de moins que le record de 12, établi lors du Mondial 2018 en Russie.
Selon une analyse du média britannique The Athletic, cette tendance s’explique moins par le nouveau format de la compétition que par l’évolution des schémas tactiques du football moderne.
Des attaques plus rapides et plus directes
Les équipes privilégient désormais des offensives très rapides sur les côtés, conclues par des centres en retrait à ras de terre. Ces ballons, difficiles à défendre, obligent les défenseurs à intervenir dans l’urgence devant leur gardien.
Sous pression, une mauvaise déviation ou un geste mal maîtrisé peut rapidement transformer une tentative de dégagement en but contre son camp.
L’intensité du jeu en cause
Toujours selon The Athletic, l’intensification du rythme des rencontres et l’amélioration des automatismes offensifs augmentent le nombre de situations à risque pour les défenseurs.
Face à des attaquants qui multiplient les appels et les centres dangereux, les erreurs deviennent plus fréquentes, expliquant la multiplication des CSC depuis le début du tournoi.
Un record à portée
Avec 11 buts contre leur camp déjà enregistrés à l’entame des seizièmes de finale , le Mondial 2026 est tout proche d’égaler, voire de dépasser, le record établi en 2018.
Si cette tendance se confirme lors des matchs à élimination directe, cette édition pourrait devenir la plus prolifique de l’histoire en matière de buts contre son camp.









