La dengue poursuit sa progression dans la région sanitaire du Grand Lomé. Depuis le début de l’année 2026, les services de santé observent une augmentation des cas de cette maladie virale transmise par les moustiques. Face à cette recrudescence, les autorités sanitaires lancent un appel à la vigilance et invitent les populations à renforcer les mesures de prévention.
Mode de transmission et symptômes
Transmise par les moustiques du genre Aedes, la dengue se distingue du paludisme par son mode de transmission. Les moustiques vecteurs piquent principalement en début de matinée et en fin d’après-midi. Avec la saison des pluies, les eaux stagnantes se multiplient et offrent des conditions idéales à leur reproduction, augmentant ainsi le risque de propagation de la maladie.
Les premiers symptômes peuvent facilement être confondus avec ceux du paludisme. Une forte fièvre, des maux de tête, une fatigue intense, des douleurs musculaires et articulaires, ainsi que des nausées ou des vomissements figurent parmi les signes les plus fréquents. Chez certains patients, des éruptions cutanées ou des saignements peuvent également apparaître.
Les autorités sanitaires recommandent à toute personne présentant ces symptômes de consulter sans délai un centre de santé afin de bénéficier d’un diagnostic précoce et d’une prise en charge adaptée.
Les moyens de prévention
Pour limiter la propagation de la dengue, les spécialistes insistent sur l’adoption de gestes simples mais efficaces : dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide, porter des vêtements couvrants, utiliser des répulsifs anti-moustiques, éliminer les eaux stagnantes autour des habitations et maintenir un environnement propre.
Si elle est détectée à temps, la dengue peut être prise en charge avec succès. Les professionnels de santé rappellent toutefois que la prévention reste le moyen le plus efficace de freiner la circulation du virus et de protéger les populations du Grand Lomé.







