Les installations qui occupent les voies publiques sont de nouveau dans le viseur des autorités du Grand-Lomé. Le District autonome du Grand-Lomé (DAGL) prévoit une campagne de libération du domaine public du 2 au 20 novembre 2026, avec pour objectif de dégager les voies bitumées et pavées de la capitale et de ses environs.
L’opération ciblera notamment les étals de commerçants, les kiosques légers et les ateliers de mécanique informels installés sur le réseau routier sans autorisation.
La circulation et la sécurité routière en ligne de mire
Selon les autorités locales, ces occupations entravent la fluidité du trafic et contribuent à augmenter les risques d’accidents. En empiétant sur les voies de circulation ou leurs abords, certaines installations peuvent compliquer les déplacements des usagers et réduire la visibilité sur la route.
À travers cette nouvelle intervention, le DAGL entend ainsi renforcer le désencombrement des axes routiers et la sécurisation des espaces publics.
Une difficulté qui persiste malgré les précédentes opérations
Ce n’est pas la première fois que les autorités interviennent pour libérer les emprises routières. Des opérations similaires ont déjà été menées au cours des années précédentes, mais les occupations non autorisées réapparaissent dans plusieurs municipalités.
Cette persistance conduit l’administration du Grand-Lomé à renouveler ses actions de salubrité et de sécurisation routière.
Ce que cela change concrètement
Du 2 au 20 novembre, les personnes qui occupent sans autorisation les voies bitumées et pavées dans le périmètre concerné sont susceptibles d’être visées par cette opération. Les commerçants et autres occupants du domaine public devront donc rester attentifs aux communications officielles du DAGL concernant les modalités précises de l’intervention.



