Face aux effondrements récurrents d’immeubles, le Togo franchit une étape importante en instaurant trois normes nationales obligatoires sur les produits cimentiers.
Des standards plus stricts
Ces nouvelles normes, inspirées de références internationales (ISO) et régionales (ASHAM, ECOSHAM), deviennent désormais la base obligatoire pour :
- garantir la qualité du ciment,
- renforcer la sécurité des constructions,
- assurer la fiabilité des ouvrages.
Protéger les investissements et les citoyens
Pour les autorités, l’enjeu est double :
sécuriser les bâtiments et protéger les investissements des populations.
« Protéger la qualité, c’est aussi protéger la compétitivité », a souligné le ministre Arthur Lilas Trimua.
Une réforme appelée à s’élargir
Ces mesures ne sont qu’un début. D’autres normes sont en préparation, notamment sur le fer à béton, afin de renforcer davantage la résilience des infrastructures.
Un problème plus large que le ciment
Cependant, le ciment n’est pas l’unique cause des effondrements. D’autres facteurs aggravants sont souvent pointés :
- absence d’architectes ou d’expertise technique,
- non-respect des règles de construction,
- pratiques informelles dans le secteur du bâtiment.











