À compter du 21 janvier 2026, les États-Unis ont officiellement suspendu le traitement des visas d’immigration permanente pour 75 pays, dont 26 États africains, parmi lesquels figure le Togo. Cette mesure s’inscrit dans le cadre du nouveau durcissement migratoire voulu par le président Donald Trump, revenu à la Maison Blanche.
Contrairement aux visas touristiques, cette décision vise les visas de long séjour, notamment ceux liés au regroupement familial, à l’emploi ou à l’installation durable sur le territoire américain.
Selon le Département d’État américain, la suspension doit permettre de « revoir entièrement le système d’attribution des titres de séjour » et de s’assurer que les nouveaux migrants « ne dépendent pas des aides sociales ».
Le Togo concerné
Outre le Togo, plusieurs autres pays africains sont touchés, dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Nigeria, le Maroc, la Tunisie ou encore la République démocratique du Congo.
Depuis le retour de Donald Trump à la présidence, plus de 100 000 visas auraient déjà été révoqués, selon le Département d’État. Parallèlement, plus de 600 000 expulsions ont été enregistrées en 2025, tandis que 2,5 millions de migrants auraient quitté volontairement le territoire américain.
Une mesure qui inquiète de nombreux Africains
Cette annonce suscite de vives préoccupations parmi les candidats togolais à l’émigration, notamment les étudiants et les familles en attente de regroupement.
Le gouvernement togolais n’a, pour l’instant, publiquement réagi à cette décision, mais plusieurs observateurs estiment qu’elle pourrait affecter les projets de mobilité académique et professionnelle de nombreux citoyens.











