À Aného, le coup d’envoi de la 17e édition de Miss Epé-Ekpé a été donné ce week-end, marquant le début d’une nouvelle aventure dédiée à la valorisation de la femme Guin-Mina. Les inscriptions sont désormais ouvertes et se poursuivront jusqu’au 31 juillet, avant une phase de présélection prévue le 1er août, à l’issue de laquelle 20 candidates seront retenues.
Bien plus qu’un simple concours de beauté, cet événement s’inscrit dans la dynamique de la fête traditionnelle Epé-Ekpé, aussi appelée Yaka-Okin. Cette célébration emblématique rassemble les communautés autour de rites, de festivités et de valeurs fortes telles que la cohésion sociale et l’identité culturelle.
Le thème choisi cette année — « la jeune fille au cœur de la transmission des valeurs traditionnelles » — met en lumière le rôle essentiel des jeunes femmes dans la préservation et la transmission du patrimoine culturel. Les candidates, âgées de 18 à 23 ans et issues du peuple Guin-Mina, devront incarner à la fois tradition et modernité tout au long de la compétition.
Lors du lancement, les organisateurs ont rappelé l’ambition du concours : promouvoir la culture, encourager l’expression artistique et valoriser l’intelligence et la personnalité des participantes. L’événement a également été marqué par la remise des récompenses aux lauréates de l’édition précédente.
Côté récompenses, la future Miss repartira notamment avec une voiture, tandis que ses dauphines bénéficieront de divers lots, dont des équipements électroménagers. Un geste qui vise à encourager l’engagement des jeunes filles dans la vie culturelle et sociale.
Les autorités locales ont salué cette initiative qui contribue à faire rayonner les traditions et à renforcer l’identité culturelle de la région.











