Le célèbre guide religieux ivoirien, le pasteur Wilfried Zahui, se retrouve au cœur d’une affaire qui fait grand bruit en Côte d’Ivoire. Placé sous contrôle judiciaire selon plusieurs sources, le prédicateur fait désormais face à des interrogations sur l’origine de son important patrimoine.
Une visite qui tourne au scandale
Tout serait parti d’une visite de l’influenceur Apoutchou National au domicile du pasteur. Lors de son passage, une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux a dévoilé plusieurs véhicules de luxe stationnés dans le garage du responsable religieux.
Les images ont rapidement suscité de nombreuses réactions et interrogations au sein de l’opinion publique, poussant le pasteur à réagir dès le lendemain en présentant des excuses aux internautes.
Les explications du pasteur n’ont pas convaincu
Malgré cette prise de parole, l’affaire a attiré l’attention des autorités. Convoqué par la police économique, Wilfried Zahui a été invité à fournir des explications sur l’origine de sa fortune et de ses biens.
Lors de son audition devant le Pôle pénal économique et financier, le pasteur a expliqué être également un homme d’affaires prospère, affirmant que ses revenus lui avaient permis d’acquérir plusieurs biens de valeur, dont des véhicules haut de gamme.
Des soupçons persistants
Selon les informations relayées, les justificatifs présentés n’auraient pas permis d’établir de manière claire la traçabilité financière de l’ensemble de son patrimoine, estimé à plus de 500 millions de FCFA.
Face à cette situation, la justice a décidé de poursuivre les investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui continue d’alimenter les débats en Côte d’Ivoire.
Une affaire très suivie
Cette nouvelle affaire intervient dans un contexte où les autorités ivoiriennes affichent leur volonté de renforcer la lutte contre les infractions économiques et financières. L’évolution du dossier est désormais suivie de près par les fidèles du pasteur ainsi que par l’opinion publique.
La vidéo qui est source du scandale à visionner ici











