Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu le 2 mars 2026 le ministre biélorusse des Affaires étrangères, Maxim Ryzhenkov, en visite de travail à Lomé.
Il s’agit de la première mission officielle du chef de la diplomatie biélorusse au Togo, une visite qui s’inscrit dans la volonté commune de consolider et structurer les relations d’amitié et de coopération entre Lomé et Biélorussie.
Une coopération appelée à se structurer
Les échanges ont porté sur plusieurs domaines d’intérêt commun, avec une ambition affichée de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans les secteurs :
- agricole
- technologique
- industriel
- logistique
Le ministre biélorusse s’est félicité de discussions jugées « constructives et prometteuses », soulignant la volonté de son pays d’élever les relations à un niveau supérieur.
Minsk considère le Togo comme un partenaire stratégique en Afrique et entend développer un partenariat mutuellement bénéfique.
Le Port de Lomé, atout majeur
La Biélorussie manifeste un intérêt particulier pour le secteur maritime, en s’appuyant sur le Port autonome de Lomé comme porte d’entrée vers les marchés africains.
Grâce à sa position géostratégique et à la performance de ses infrastructures portuaires, le Togo se positionne comme un hub logistique majeur en Afrique de l’Ouest.
Convergences sur les enjeux internationaux
Les discussions ont également abordé les questions internationales, notamment les mécanismes de gestion pacifique des conflits et la promotion de la paix et de la stabilité.
Les deux parties ont relevé plusieurs points de convergence sur les solutions diplomatiques face aux défis mondiaux.
Deux accords signés
La visite a été marquée par la signature de deux instruments juridiques :
- un mémorandum d’entente sur les consultations bilatérales entre les ministères des Affaires étrangères, afin d’institutionnaliser un dialogue politique régulier ;
- un accord d’exemption de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques et de service.
Ces accords traduisent la volonté des deux États d’inscrire leur coopération dans un cadre formel, durable et structuré.











