Face aux critiques suscitées par l’appel à contribution financière lancé par l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), son président, Jean-Pierre Fabre, est sorti de sa réserve.
Le leader politique assume pleinement la démarche et balaie les accusations d’un revers de main.
« On appelle les militants, les sympathisants, d’aider le parti à financer ses actes. Alors, quel est le problème ? Je n’en vois pas ! », a-t-il déclaré avec fermeté.
Une initiative qui divise
Depuis l’annonce de cette collecte, les réactions se multiplient dans la sphère politique togolaise.
Certains observateurs évoquent d’éventuelles difficultés financières au sein du parti et jugent la communication autour de l’initiative maladroite, voire inopportune.
D’autres, en revanche, rappellent que la mobilisation financière des militants constitue une pratique courante dans la vie des formations politiques, notamment pour financer les activités internes, les actions de terrain ou les campagnes de mobilisation.
Une question d’indépendance
Pour l’ANC, cette démarche s’inscrit dans une logique d’autonomie et de responsabilité. L’objectif affiché est de poursuivre ses actions politiques avec le soutien direct de sa base, sans dépendre de financements extérieurs.
Dans un contexte politique marqué par une forte compétition et des enjeux organisationnels importants, le parti entend ainsi consolider ses ressources internes pour maintenir sa présence sur le terrain.









