Les députés togolais ont mis un terme, ce lundi 23 mars à Lomé, à la première session extraordinaire de l’année parlementaire. Lancés le 24 février, les travaux ont été particulièrement soutenus durant près d’un mois.
Au total, sept projets de loi ont été examinés et adoptés, couvrant des domaines variés et stratégiques. Parmi les textes validés figurent notamment la prolongation de l’état d’urgence sécuritaire, la mise à jour du cadre juridique du gazoduc ouest-africain, ainsi que le renforcement des mesures contre le faux monnayage et le blanchiment d’argent.
Les parlementaires ont également légiféré sur des sujets liés à l’environnement, à la régulation du secteur de la microfinance, ainsi qu’au transfert des missions du FAIEJ vers l’ADTPME, dans une logique de réorganisation institutionnelle.
À l’issue de cette session, le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a salué les avancées réalisées, tout en insistant sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les différentes institutions. Il a rappelé que les progrès accomplis reposent sur un travail collectif.
Les députés se projettent désormais vers la prochaine échéance : l’ouverture de la première session ordinaire prévue le 7 avril à Lomé. Celle-ci coïncidera avec un rendez-vous d’envergure, la tenue de la 17ᵉ Conférence des présidents d’Assemblées nationales africaines francophones.









