Au Togo, la chanteuse Almok se retrouve au cœur de l’actualité après ses récentes déclarations, qui continuent de susciter débats et réactions. Parmi les soutiens notables, celui de Tchabouré Aimé Gogué, député et président de l’ADDI, marque un tournant.
Un soutien politique assumé
Dans une prise de position publique, l’opposant a salué une démarche qu’il qualifie de « courageuse ». Pour lui, l’essentiel ne réside pas uniquement dans le contenu des propos d’Almok, mais dans leur portée symbolique, notamment sa prise de distance perçue vis-à-vis du pouvoir.

Dissocier art et politique
Aimé Gogué insiste sur un point clé :
la valeur artistique d’un artiste ne doit pas être conditionnée par ses positions politiques.
Il met en avant le parcours d’Almok, estimant que son succès repose avant tout sur :
- son talent,
- son travail,
- sa persévérance.
Cette position relance le débat sur les relations souvent supposées entre artistes et pouvoir politique au Togo.
Un appel à une gouvernance culturelle équitable
L’élu évoque également la nécessité d’un soutien public impartial au secteur culturel, soulignant que :
- l’État doit accompagner les artistes,
- mais sans condition politique,
- dans une logique d’équité et d’intérêt général.
Au-delà de la polémique : un malaise social
Plus largement, Aimé Gogué invite à dépasser la polémique pour s’intéresser au fond du message porté par l’artiste. Il évoque notamment :
- les difficultés de la jeunesse,
- un malaise social latent,
- et le rôle croissant des artistes comme voix de la société.
Artistes et engagement : une frontière de plus en plus floue
Cette affaire illustre une tendance plus large :
au Togo comme ailleurs en Afrique, les artistes deviennent de véritables acteurs du débat public, capables d’influencer l’opinion.










