Porté par le groupe nigérian Dangote, le projet de raffinerie de Lamu s’inscrit dans une dynamique d’accélération de l’industrialisation africaine. Il doit contribuer à renforcer les capacités de transformation du pétrole brut et l’approvisionnement en produits pétroliers en Afrique de l’Est.
L’investissement est estimé à environ 16 milliards de dollars, tandis que la durée des travaux est évaluée entre 30 et 40 mois. La future infrastructure devrait disposer d’une capacité annoncée de 700 000 barils de pétrole brut par jour.
Savi de Tové souligne la portée panafricaine
Prenant la parole lors de la cérémonie de pose de la première pierre, Jean-Lucien Savi de Tové a salué un projet qu’il présente comme un symbole d’une Afrique davantage tournée vers la transformation et la valorisation de ses ressources.
Le Président de la République a également insisté sur la dimension panafricaine de l’initiative, qui rapproche, selon lui, l’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest autour d’un projet industriel.

Le Togo met en avant la coopération africaine
La participation du chef de l’État togolais à cette cérémonie traduit, selon les autorités, l’intérêt du Togo pour les initiatives africaines dans les domaines de l’industrialisation, des infrastructures et de la coopération économique.
Elle s’inscrit également dans la volonté de renforcer les échanges entre les États et les différentes régions du continent, notamment autour de projets structurants.

