La prorogation de l’état d’urgence sécuritaire dans la région des Savanes suscite des réactions au sein de la classe politique.
La députée de l’opposition Brigitte Adjamagbo-Johnson a exprimé ses préoccupations, demandant au gouvernement des réponses précises sur la mise en œuvre et l’efficacité de cette mesure exceptionnelle.
Deux questions majeures soulevées
La parlementaire articule ses interrogations autour de deux axes fondamentaux :
- L’état d’urgence a-t-il été appliqué dans le strict respect des droits et libertés des populations ?
- Les moyens engagés ont-ils permis d’améliorer concrètement les conditions de vie et la sécurité dans la région ?
Selon elle, le débat en plénière et le vote offriront l’occasion de défendre les intérêts des populations du Nord, particulièrement exposées à l’insécurité.
Une région sous pression sécuritaire
La région des Savanes, au nord du Togo, a été la cible de plusieurs attaques terroristes menées depuis le Burkina Faso.
Dans ce contexte, le gouvernement justifie la prorogation de l’état d’urgence par la nécessité de maintenir un dispositif sécuritaire renforcé.
Un débat sensible à l’Assemblée
La question de l’équilibre entre impératif sécuritaire et respect des libertés publiques reste au cœur des discussions à l’Assemblée nationale du Togo.
Le vote des députés déterminera la poursuite ou non de ce régime exceptionnel dans une région confrontée à des défis sécuritaires persistants.










