Le bilan des frappes menées par les États-Unis et Israël en Iran s’est alourdi à au moins 555 morts, selon les chiffres communiqués par le Croissant-Rouge iranien.
L’organisation humanitaire indique que les bombardements ont touché une vaste partie du territoire, avec des attaques signalées dans 131 villes à travers le pays.
Opérations de secours à grande échelle
Dans un communiqué, le Croissant-Rouge précise que ses équipes poursuivent les opérations de secours, d’évacuation et d’assistance médicale sans interruption.
Plus de 100 000 secouristes et agents humanitaires ont été placés en état d’alerte maximale afin de répondre à l’ampleur de la crise.
Contexte politique tendu
Cette flambée de violence intervient après la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei, tué lors de frappes conjointes américano-israéliennes au début du conflit.
Le conseil intérimaire de direction iranien a tenu sa deuxième réunion dimanche soir. Le président Masoud Pezeshkian a réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre la ligne politique du défunt dirigeant.
Dans un message vidéo, il a assuré que la disparition du guide suprême ne fragiliserait pas le pays et a mis en garde Washington et Tel-Aviv contre toute nouvelle escalade.
Menaces de représailles
Le président iranien a appelé la population à l’unité nationale dans ce qu’il décrit comme une période de deuil et de résistance.
Il a également affirmé que les forces armées iraniennes restaient prêtes à répondre à toute nouvelle attaque, promettant de défendre le pays face à ses adversaires.











