Au Togo, les jeunes entrepreneurs ont encore du mal à profiter pleinement des 25 % de marchés publics qui leur sont réservés par la loi de finances.
Malgré cette mesure destinée à favoriser l’entrepreneuriat des jeunes, peu d’entre eux parviennent réellement à remporter ces contrats.
Selon les autorités, le principal problème réside dans la préparation insuffisante des dossiers de candidature. De nombreuses offres sont en effet rejetées pour irrégularités administratives ou insuffisances techniques.
Des formations pour améliorer les candidatures
Afin d’aider les jeunes entreprises à mieux accéder aux marchés publics, l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), en collaboration avec la Direction nationale du contrôle de la commande publique (DNCCP), a lancé des sessions de formation gratuites.
Ces formations visent notamment à :
- améliorer la qualité des dossiers de soumission,
- expliquer les procédures de passation des marchés publics,
- renforcer les capacités des jeunes entrepreneurs dans la préparation d’offres compétitives.
Des mesures pour faciliter l’accès aux marchés
La loi de finances 2026 introduit également des mesures destinées à encourager la participation des jeunes.
Désormais, les droits d’enregistrement des marchés réservés aux jeunes pourront être payés plus tard, c’est-à-dire au moment du versement de l’avance de démarrage ou du premier acompte.
L’objectif est de réduire les obstacles financiers et administratifs, afin de permettre à davantage de jeunes entreprises de bénéficier des opportunités offertes par les marchés publics.











