La dépigmentation volontaire de la peau reste une pratique répandue dans plusieurs pays africains, malgré les risques sanitaires importants qu’elle comporte. C’est l’alerte lancée par le journal L’Union dans son édition de mardi.
Derrière la recherche d’un teint plus clair ou d’une peau jugée « parfaite », de nombreux produits cosmétiques utilisés pour éclaircir la peau contiennent en réalité des substances dangereuses pour la santé.
Parmi les composants les plus fréquemment identifiés figurent :
- le mercure,
- l’hydroquinone,
- les corticoïdes.
Ces substances peuvent provoquer de graves complications dermatologiques, notamment des brûlures, des cicatrices ou encore une hyperpigmentation paradoxale de la peau.
Les risques ne se limitent toutefois pas à la peau. Une utilisation prolongée de ces produits peut également entraîner des atteintes rénales, hormonales ou neurologiques, avec des conséquences parfois irréversibles.
Face à ce phénomène considéré comme un véritable problème de santé publique, les spécialistes appellent à renforcer la sensibilisation des populations et à mieux contrôler les produits cosmétiques mis sur le marché.











